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Ce blog, non subventionné par le Qatar, cependant pas moins niais qu'un autre, est destiné à promouvoir les idées républicaines mais aussi à évoquer l'aspect étrange de notre société et puis, enfin faire un peu de bruit autour de mes livres...

vendredi 21 juillet 2017

Club des dictateurs (suite)

Continuons notre petit tour du monde des gentils organisateurs de dictatures. Au Venezuela, la tyrannie du camp Maduro (Il ressemble à Saddam Hussein, non ?) à une opposition qui réclame des élections libres anticipées, le régime répond par une répression brutale et féroce. Une médiation des pays voisins et le retrait du clan au pouvoir deviennent urgents. Combien de temps la tragédie vénézuélienne peut-elle encore durer ? Héritier du « chavisme », autant dire d’un désastre économique et social de proportions historiques, le président Nicolas Maduro s’accroche au pouvoir, dans une fuite en avant où la violence d’Etat est le lot quotidien des citoyens. Toutes les dictatures du monde depuis l’aube de l’Humanité, c’est-à-dire depuis qu’un homme a compris que la pierre qu’il tenait dans sa main était plus résistante que le crane de son copain ; toutes les dictatures donc, appliquent la même stratégie aveugle pour se maintenir au pouvoir. Cette stratégie est celle de la cocotte-minute sans clapet de sécurité. Quand la pression monte et que des fuites de vapeur s’échappent, on donne un bon tour de vis à la fermeture, dans un premier temps les fuites diminuent, mais la pression augmente. A chaque nouvelle fuite… Vous imaginez la suite… BOUM !  Et le dictateur finit pendu par les cojones. Ah les cons ! 

6 commentaires:

  1. Désolé cet article prévu pour vendredi prochain est parti trop vite... vous attendrez donc le mois prochain pour le suivant ! Mais ne vous retenez pas pour vos commentaires!

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  2. piqué dans wikipédia, lui aussi est passé par les urnes et le parallèle de la gouvernance d'un blanc-bec de chez nous. "Élection présidentielle[modifier | modifier le code]
    Maduro est élu président de la République bolivarienne du Venezuela le 14 avril 2013. Il l'emporte avec 50,6 %, soit un score bien inférieur à ce qu'il pouvait espérer au vu de la plupart des sondages. Son adversaire, Henrique Capriles Radonski, battu de justesse, dénonce des irrégularités et conteste l'impartialité du Conseil national électoral (CNE). Capriles réclame le recomptage des votes, ce que Maduro accepte, avant que le CNE ne refuse15. Deux jours après le scrutin, d'importantes manifestations pour protester contre les résultats officiels ont lieu avec actes de vandalisme et affrontements provoquant neuf morts chez les partisans de Maduro et les policiers16. Après ces violences, le CNE accepte finalement de recompter les votes mais assure que ça ne changera « en aucune façon » les résultats17, Capriles avait porté plainte contre cette élection au Tribunal suprême du Venezuela mais cette dernière a rejeté cette plainte et infligé une amende au candidat défait18. Maduro prête serment le 19 avril.

    Le 14 novembre 2013, Maduro fait voter par le Parlement le droit de gouverner par décret pendant un an19, type de gouvernance utilisé par tous les présidents du Venezuela depuis les années 1970, y compris par Hugo Chávez. La principale raison de la gouvernance par décret est l'aggravation de la crise économique. Ainsi, Maduro promet de changer de modèle économique et vaincre la « bourgeoisie parasitaire » qui, selon lui, détiendrait les rênes de l'économie et tenterait sans relâche de déstabiliser le gouvernement dans le cadre d'une « guerre économique ». Il promet aussi de lutter fermement contre la corruption, qu'il nomme « anti-valeur du capitalisme »."
    Bzzz...

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  3. Jeanmi Président ! Jeanmi Président !

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    1. Merci Manouche, mais la place est prise pour les 5 prochaines années...

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  4. Bien dit Jeanmi ! Ce Nicolas Maduro ne vaut guère plus qu'un tas d'ordure dans une déchetterie. la question qui se pose :Qui fiance cela et pour quelle raison ?

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  5. une spécificité masculine ? Il est vrai que les femmes accèdent difficilement au pouvoir .

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Sans haine, sans intolérance.